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La Bible est-elle vraiment inspirée ? L'accomplissement exact de nombreuses prophéties depuis des siècles confirme son authenticité. La Bible révèle notre passé, notre présent et notre avenir; à nous de les découvrir !
Sauf mention contraire, les citations bibliques sont tirées de la Bible en français courant éditée par l'Alliance Biblique Universelle, 1983. A ceux qui désirent copier et publier des articles, je leur demande de mentionner le titre et le lien URL de l'article, ainsi que le nom de l'auteur. Les commentaires anonymes et non signés ne seront plus publiés. Merci et bonne lecture.

mercredi 18 septembre 2013

Bonne Fête des Tentes !

Pour la Fête des Tentes, appelée aussi Fête des Tabernacles (Souccot en hébreu), je vous propose la lecture d'un article publié sur le blog messianique de Déborah-Marinella Kremer.
 
Déborah et son époux, Philippe Kremer, sont tous deux Juifs messianiques. Fidèles à leur conviction depuis des années, ils expriment leur foi et leur attachement à Israël notamment à travers l'expression artistique : Philippe exerce son art dans la poésie, alors que Déborah a choisi la musique et le chant.
 
Je vous invite à découvrir leurs talents à travers le blog de Déborah, dont voici l'adresse :
 
http://deborahetfrance.over-blog.com/categorie-10968774.html


L’EXPRESSION DE LA JOIE AU TRAVERS

DE LA FETE DE SUCCOT

LA FETE DES HUTTES


  
Pendant la traversée du désert, Dieu ne s'est jamais éloigné de son peuple, il était présent à leur côté.

En effet, c'est lors de cette traversée qu'il donne aux israélites cette ordonnance:

« Lorsque vous aurez terminé de battre les céréales et de presser le raisin, vous célébrerez pendant sept jours la fête des Huttes. Vous en ferez une fête joyeuse, vous, vos enfants, vos serviteurs et vos servantes, ainsi que les lévites, les étrangers, les orphelins et les veuves qui vivent parmi vous. Cette fête en l'honneur de du Seigneur Dieu durera sept jours, dans le lieu qu'il aura choisi. Réjouissez – vous pleinement, car le Seigneur vous accordera d'abondantes récolte et le succès dans tout ce que vous entreprendrez » Deutéronome: 16: 13-15

« Le quinzième jour du septième mois, quand vous récolterez les produits du pays, vous célébrerez donc une fête à l'Éternel, pendant sept jours: le premier jour sera un jour de repos, et le huitième sera un jour de repos. Vous prendrez, le premier jour, du fruit des beaux arbres, des branches de palmiers, des rameaux d'arbres touffus et des saules de rivière; et vous vous réjouirez devant l'Éternel, votre Dieu, pendant sept jours. Vous célébrerez chaque année cette fête à l'Éternel, pendant sept jours. C'est une loi perpétuelle pour vos descendants. Vous la célébrerez le septième mois. Vous demeurerez pendant sept jours sous des tentes; tous les indigènes en Israël demeureront sous des tentes,  afin que vos descendants sachent que j'ai fait habiter sous des tentes les enfants d'Israël, après les avoir fait sortir du pays d'Égypte. Je suis l'Éternel, votre Dieu. C'est ainsi que Moïse dit aux enfants d'Israël quelles sont les fêtes de l'Éternel. » Lévitique 23: 39-44

Pensez vous que l’Éternel n'était pas conscient de ce qu'endurait le peuple Hébreux? Pensez vous qu'il était aussi indifférent à leur souffrance? Pourtant en plein désert, il demande à son peuple d'oublier la douleur, la fatigue, les murmures, le soleil, les pleurs, la sécheresse, pour se réjouir pleinement en célébrant une fête en son Honneur.

À l'instar du peuple d'Israël, en cette fête de Souccot, Dieu nous demande également de nous oublier un peu, d'oublier nos difficultés, d'oublier la crise qui sévit actuellement dans le monde, pour pensez aux veuves, aux orphelins, aux démunis, aux étrangers, pour se tenir sur la brèche pour intercéder pour Israël, pour nous réjouir pleinement en lui, et enfin pour puiser notre joie en lui car c'est dans sa joie que nous puisons la force de faire face aux lendemains, de challenger les montagnes et tout autres obstacles qui se dressent sur notre chemin.

Même dans nos déserts, la joie du Seigneur est présente en nous!!!!

Souccot est la plus solennelle et joyeuse des fêtes de l’Éternel. Appelée fête des cabanes, des tentes ou des récoltes. Elle commémore, du 15 au 22 du mois de tishri (cette année en septembre), l’errance du peuple d’Israël dans le désert après la sortie de l’esclavage du pays d’Égypte et son vécu sous des tentes ou des cabanes.

 La fête de Souccot se caractérise par de très grandes réjouissances, d’intenses célébrations, beaucoup de chants, de danses, et de joie! Pour Souccot, chaque famille doit construire une « soucca ». Idéalement on y habite et mange.

 Le nombre 7 caractérise la fête. Au 7ème mois, elle est la 7ème fête des 7 Fêtes de l’Éternel et dure 7 jours. Dans le temple au 7ème jour de la fête, 70 sacrifices étaient offerts pour les 70 nations du monde.

« Tu célébreras la fête des tentes pendant sept jours, quand tu rentreras les produits de ton aire et de ton pressoir. Et tu te réjouiras pendant la fête et, avec toi, ton fils et ta fille, ton serviteur et ta servante, et le Lévite, l’étranger, l’orphelin, la veuve qui seront dans tes murs. Tu fêteras ces sept jours en l’honneur de l’Éternel, ton D.ieu, dans le lieu qu’Il aura choisi, car Il te bénira, l’Éternel ton D.ieu, dans tous tes revenus, dans tout le labeur de tes mains, et tu pourras t’abandonner à la joie. » Deutéronome 16: 13 à 15.
 
La fête magnifie l’Amour de D.ieu, le miracle de Sa Protection et Sa Présence bienveillante envers un peuple dans les conditions les plus précaires. Souccot, «temps de notre Joie», exprime l’affection mutuelle d’un Dieu qui protège Son peuple et d‘un peuple qui remercie son Créateur. La « soucca » représente une tente de protection divine par excellence. Il suffit d’être sous la « soucca », là où Dieu se trouve, pour que Sa protection s’exerce jour et nuit, constamment.

Souccot commémore l’achèvement du travail de D.ieu, car D.ieu se repose de Sa Création au 7ème jour.

Le deuxième jour est caractérisé par un des rituels les plus importants de la fête: le puisage de l’eau, il suscite une grande liesse parmi le peuple et ses dirigeants.

On voit la grande joie d’obéir au commandement du puisage de l’eau à la Source parce que D.ieu l’a simplement dit.

Et bien d’autres joies se vivent encore à Souccot:

- La joie liée à l’obligation de se réjouir les jours de fêtes et vivre 3 shabbats à Souccot: le premier et le 7ème jour de la fête, ainsi que le shabbat hebdomadaire qui y est inclus.

- Son alliance au Sinaï, sa protection dans le désert, sa Bienveillance nourricière;

- La joie de Sa Présence protectrice dans la Tente;

- La joie du pardon qui vient d’être accordée à Kippour;

- La joie liée à l’unité des croyants exprimée dans le Loulav;

- La joie d’inviter des gens et spirituellement des êtres célestes;

- La joie de l’anticipation des promesses de D.ieu liées au Repos définitif dans le Pays promis et à lé célébration du mariage d’Israël et du monde, avec son Messie c’est une fête prophétique.

« La joie de Souccot doit être immense, jusqu’à briser les limites du monde, de l’exil, du temps et de l’espace et amener la vraie Délivrance ».

Souccot est une fête où la joie est « obligatoire ». Elle s’exprime non seulement par le souvenir des hauts faits de D.ieu, mais aussi par une bonne table, car la joie doit être matérielle, physique à Souccot.

A l’époque du Temple, au second jour de Souccot, on commençait à puiser de l’eau de libation, aux sources de Gihon, pour la verser sur l’autel.

Le puisage se faisait la nuit, à la lumière de torches, et se prolongeait par de très grandes réjouissances.

L’eau versée sur l’autel symbolisait le Service de D.ieu:

L’homme accepte le joug céleste et accomplit les ordres de D.ieu, simplement parce que D.ieu l’a dit. C’est un service sans plaisir à priori, à l’image de l’eau dont la nature n’est pas de réjouir, car elle n’a ni goût, ni couleur. Cependant pour celui ou celle qui a soif, l’eau est une boisson délicieuse. De même, le service d’acceptation du joug céleste, l’obéissance aux commandements, procure joie et plaisir, pour tout l’humain qui a soif de D.ieu.

Il s’agit donc d’une vraie joie liée à l’essence de la vie et de l’âme, au-dessus de l’intellect, puisque tout le sujet de cette joie est l’attachement et la soumission à D.ieu: elle devient donc une joie sans limite.

Souccot commémore le pèlerinage du peuple dans le désert et son vécu sous des tentes. Elle rappelle une errance de 40 ans due au découragement du peuple, mais aussi le pardon de D.ieu et Sa grâce bienveillante qui pourvoit aux besoins matériels et spirituels du peuple.

Pour qu’une cabane soit une vraie « Soucca », il faut qu’on puisse voir les étoiles au travers de son toit. Il est clairsemé et fabriqué de branchages pour signifier que le pèlerinage sur cette terre ne peut se vivre qu’avec la possibilité de voir D.ieu au firmament. Lui seul dans son Amour délicat, presque invisible conduit au vrai Repos, au Repos du Pays promis. La Soucca rend sensible à cet Amour délicat. Il est visible à qui accorde du prix à observer les étoiles et à la force de la délicatesse.

Le toit de la Soucca clairsemé de branchages nous met ainsi en contact avec le D.ieu du firmament, Son Amour délicat presque « invisible ».

Pour le peuple Juif, l’Amour véritable est délicatesse, «sensibilité à la sensibilité de l’autre», Il sait attendre. Depuis des millénaires Dieu sait attendre le retour de sa créature qu’Il a créée pour qu’elle marche avec Lui et revienne au Pays promis.

Comme le décrit si bien le Cantique des Cantiques au chapitre 2: 6 et 8: 3, la découverte de l’Amour vrai est un long apprentissage, une cure d’amour longue et lente. Dans ce grand poème, nous découvrons combien de fermetures, de réveils, de recherches, de disparitions de retrouvailles, d’oublis, de rencontres sont nécessaires pour accéder à l’Amour. Cet apprentissage est très actif. Avec toutes ces tensions, l’Union pourtant avance, car «Sa droite m’enlace et me soutient».

En entrant dans la Soucca, chaque personne est invitée à sortir de ses habitudes afin de s’asseoir sous la Tente de D.ieu pour se laisser enlacer dans l’attente du Messie et du Banquet des noces de l’Agneau. Donc malgré les différences, unis comme dans un seul faisceau, tout Juif se met dans la Soucca « dedans », comme déjà assis dans le bonheur de la maison de D.ieu (Ps 84: 5) car c’est dans la Soucca que le peuple plonge ses racines dans le Nom de D.ieu aux quatre lettres, le Tétragramme: Yod, hé, vav, hé.

Souccot est donc la fête de l’enlacement, de la profondeur, de la joie et de l’anticipation des choses promises. Le chemin pour y arriver est tracé: s’arrêter, vivre la repentance, s’asseoir, se laisser entourer, écouter, se réjouir, se laisser inspirer, puiser à la Source, prier, manger, boire, regarder les étoiles, vivre collectivement la fragilité, les profondeurs et l’intériorité de l’âme, bref se reposer, chanter, danser et regarder vers la lumière…

Après Yom Kippour, les enfants d’Israël commencent à préparer le loulav. C’est un bouquet de 4 espèces végétales représentant 4 types de croyants et de croyantes.

Ce bouquet est utilisé dans le rituel de Souccot selon certaines règles. Les éléments suivant le composent. Ils sont incontournables, car ils représentent chaque Juif d’Israël comme absolument important et indispensable au peuple malgré les particularités et stades de foi différents:

- Le saule (arava) n’a ni goût, ni odeur. C’est le Juif qui n’étudie pas la Thora et n’accomplit pas de bonnes actions.

- La myrte (hadassa) sent bon mais n’est pas comestible, c’est le Juif qui n’étudie pas la Torah, mais qui accomplit des bonnes actions.

- Le palmier (loulav) est comestible mais n’a pas d’odeur, c’est le Juif qui étudie la Torah, mais qui n’accomplit pas de bonnes actions.

- Le cédrat (étrog) est délicieux et sent bon, c’est le type du juif érudit dans la Torah qui met en pratique ce qu’il étudie.

Avec Souccot, nous sommes invités à passer du stade de croyant de Pessah, à celui de Shavouot, puis de Souccot, symbolisé par le Loulav, du stade de Arava à celui de étrog, en prenant la partie la plus inférieure de sa personnalité et lui apportant la plus grande élévation, en l’unissant aux quatre lettres du Tétragramme: Yod, hé, vav, hé.

A Souccot, le Juif se tourne vers l’Est et agite son loulav dans plusieurs directions et il proclame le psaume 118: 1 « Hodou l’Adonaï ki tov ki léolam hasdo ».

(Gestuelle du loulav, en prononçant: Hodou l’Adonaï ki tov ki léolam hasdo)

Ce qui veut dire :
"Louez Le Seigneur car il est bon et sa miséricorde dure à toujours"

A Souccot, il y avait à l’époque du Temple, le commandement (la mitsva) d’offrir 70 taureaux en sacrifice pour les 70 nations du monde entier. Ils permettaient la purification de toutes les nations.

Israël était devant D.ieu à Yom kippour. Maintenant à Souccot, nous, Juifs tenons devant D.ieu nos loulavim et étrogim en signe de victoire sur tout ce qui s’oppose à toute personne pour qu’elle soit transformée en personne aimante et louant D.ieu par le puisage régulier à la Source et à la Lumière du Messie.

Toute nation bénissant Israël à Souccot, reconnaît la supériorité d’Israël, car Israël a reçu en premier les révélations de plonger ses racines dans la Source de D.ieu, la Torah et le Messie.

Bénir Israël est donc le premier pas, l’abc, le aleph Bet, l’introduction de base pour chaque nation. Avec cette bénédiction, chaque nation reçoit les bénéfices « du sacrifice » pour entrer avec Israël dans l’Union avec D.IEU et Son désir d’avoir une Tente, un Temple ici-bas avec toutes Ses créatures.

Aucune fête de la Bible n’est complète, ni acceptable sans le Messie. Lui seul sanctifie toutes les fêtes, incarne leur mystère et leur donne un sens. Si nous refusons qu’Il nous parle au travers des fêtes ou négligeons son Salut révélé au travers d’elles, la nuit vient pendant laquelle nous crierons avec le prophète Jérémie au chapitre 8: 20

« La moisson est achevée, la récolte touche à sa fin et nous n’avons pas reçu de secours! ... »

Au temps du temple, le dernier soir de Souccot, des festivités particulières se passaient à Jérusalem dans une liesse sans égale.

Les leaders spirituels adressaient des louanges à l’Éternel, chantaient, sautaient, dansaient, faisaient des pirouettes et jouaient de l’instrument de musique qu’ils connaissaient.

Le grand prêtre, le Cohen Gadol, descendait à la source de Gihon au son d’une seule flûte. A la piscine de Siloé, il remplissait un vase d’or avec de l’Eau de la guérison et de l’inspiration divine. Cette eau était alors déjà perçue par les Anciens comme celle de la Rua’h HaKodscha (de l’Esprit Saint).

Le grand prêtre ensuite retournait au Temple, accueilli au son des trompettes d’argent. Un chœur de Lévites chantait les psaumes 113 à 118 (le Hallél) et toute la congrégation agitait ses loulavim en entonnant:

« Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! Le Seigneur est le D.ieu tout puissant, Il nous éclaire de sa Lumière ».

Puis le grand prêtre tournait 7 fois autour de l’autel et y versait l’eau de la guérison en libation. Des milliers de personnes venaient à Jérusalem pour cette cérémonie finale et nocturne. Chacun portait une torche. Des milliers de lumières brillaient et entouraient celles des 4 grandes Ménorahs.

« On éclairait les ténèbres de la nuit, l’obscurité de l’exil, jusqu’à mériter les lumières du jour: la lumière de la Délivrance totale et complète par le Messie. »

Des prières d’action de grâce montaient vers D.ieu pour le remercier par avance de la pluie qu’il allait envoyer pendant l’année et dont il décidait la quantité en ce jour. Avec flûtes, trompettes, harpes et autres instruments, les Lévites chantaient ensuite les 15 psaumes des degrés du 120 au134, en descendant les 15 marches séparant la cour intérieure du Temple vers la cour des femmes.

Les sages d’Israël disent que les personnes qui n’ont pas vu la joie du puisage de l’Eau et Hochaana Rabba n’ont pas vu la VRAIE JOIE.

De nos jours, en dansant et chantant dans la rue pour honorer le Saint Béni soit-il, le peuple d’ISRAEL transforme le domaine public en domaine privé pour l’Unique D.IEU de l’univers: l’Éternel

« C’est une préparation pour la venue du Messie »

Le thème de l’eau ne peut donc qu’être mis en relation avec celui de la Lumière, si manifeste au dernier jour de Souccot.

YESHOUA est vraiment la Lumière de Hanoukkah et de Souccot, la Seule Vraie Lumière de la joie d’Israël et de la Purification des nations.

Le 22 Tishri, c’est la fête de Chemini Atséret (convocation du 8ème jour); la tradition a placé ce même jour la fête de Sim’hat Torah (la joie de la Thora); c’est une fête qui ne se trouve pas dans les Écritures; Elle est une tradition du 11ème siècle, célébrant la joie de la Thora.

Ces célébrations ont pour but de prolonger la joie de l’intimité que D.ieu vient de vivre avec son peuple à Soukkot.

A Chemini Atséret, l’Éternel retient encore un peu auprès de Lui Son peuple, et ce dernier Lui exprime encore une dernière fois, sa plus grande JOIE: celle de posséder la Torah, ses commandements, la révélation de l’Amour, de l’Alliance et de la Sagesse.

La joie de cette journée est vraiment celle d’un mariage, celui de D.ieu avec Israël grâce au don de la Torah.

On sort les rouleaux des arches, on les porte avec joie et on fait sept fois le tour de la synagogue tout en dansant, comme aux noces une femme le fait autour de son homme.

On danse pour exprimer la JOIE extrême d’être illuminé par la Loi de D.ieu; on danse librement parce que les commandements de D.ieu nous guident; on danse comme David devant l’Arche; on danse parce que D.ieu est vraiment Présent dans sa Torah et on danse pour l’en remercier. On danse aussi par solidarité dans « l’union » avec les autres, pour rapprocher, accélérer le dévoilement de la venue du Messie.

Nous devons frapper des mains, danser avec nos pieds, nos chaussures, jusqu’à agir même sur le sol sur lequel nous dansons. Nous devons chanter avec notre bouche au point que toute notre existence ne soit plus que JOIE. Nous prendrons exemple sur le roi David qui dansa et fit des cabrioles devant Dieu de toutes ses forces, c'est-à-dire au maximum de celles-ci.

En ce 22 Tishri, on achève le cycle de la lecture de la Torah avec la dernière Paracha (portion d’étude) du Deutéronome et les premiers versets de la Genèse. Au Shabbat suivant, nous recommençons TOUT le cycle de la lecture de la Torah.

ON CELEBRE AINSI UNE FIN
ET UN COMMENCEMENT !
 

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