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La Bible est-elle vraiment inspirée ? L'accomplissement exact de nombreuses prophéties depuis des siècles confirme son authenticité. La Bible révèle notre passé, notre présent et notre avenir; à nous de les découvrir !
Sauf mention contraire, les citations bibliques sont tirées de la Bible en français courant éditée par l'Alliance Biblique Universelle, 1983. A ceux qui désirent copier et publier des articles, je leur demande de mentionner le titre et le lien URL de l'article, ainsi que le nom de l'auteur. Les commentaires anonymes et non signés ne seront plus publiés. Merci et bonne lecture.

vendredi 19 juin 2015

Le respect du shabbat

Avant-propos

Cela va peut-être vous étonner, mes amis, mais jamais je n'aurais pensé écrire un article sur le shabbat, tant ce sujet a été abordé à de nombreuses reprises, aussi bien au sein des congrégations que dans la littérature messianique.

En effet, le respect du shabbat me parait tellement évident, pour nous croyants messianiques, qu'il me semblait superflu et inutile d'encore en parler.

Pourtant, lors de certaines réunions de shabbat passées en compagnie de frères et sœurs, je me suis rendu compte qu'il était peut-être intéressant de rappeler, en toute humilité, ce que signifie « respecter le shabbat » et quel est son importance pour nous qui prétendons faire partie du peuple de Dieu (1).

Qu'est ce que le shabbat ?

Le shabbat est le septième jour de la semaine (samedi) consacré au Créateur de l'univers et destiné au repos de l'homme et de l'animal domestique :

"Vous avez six jours dans la semaine pour accomplir votre ouvrage, mais le septième jour vous cesserez toute activité, afin que vos bœufs et vos ânes puissent se reposer, et que les serviteurs et les étrangers puissent reprendre haleine." (Ex. 23: 12).

"Le jour du sabbat suivant, presque toute la population de la ville s'assembla pour entendre la parole du Seigneur. " (Actes 13 : 44).

Le shabbat débute le vendredi soir au coucher du soleil et prend fin le samedi soir :

«Vous en ferez un jour de repos, semblable au sabbat, et vous jeûnerez. Vous observez ce repos sabbatique, du neuvième jour du mois au soir jusqu'au lendemain soir. » (Lév. 23 : 32. Il est question ici du Jour des Expiations qui est un sabbat annuel et un jour de jeûne).

Outre le shabbat hebdomadaire (le samedi), il y a des shabbats annuels (2) qui sont les jours de fêtes mentionnés notamment dans Lévitique 23, et qui peuvent tomber n'importe quel jour de la semaine. Excepté pour le Jour des Expiations (Yom Kippour), qui est chômé comme le shabbat hebdomadaire, l'interdiction concernant tout travail est moins rigoureuse pour les autres jours de fêtes ; exemple :

«... Le jour de ce rassemblement final, vous n'accomplirez pas votre travail ordinaire. » (Lév. 23 : 36).

Ce qui est différent pour le shabbat hebdomadaire et le Jour des Expiations où tout travail est interdit : "le septième jour vous cesserez toute activité" (Ex. 23: 12).

En réponse à certains incrédules, il est peut-être aussi utile de préciser que le shabbat est bien le septième jour de la semaine que nous appelons « samedi ».
Nous pouvons en effet être assurés que le samedi est bien le jour du shabbat biblique, car l'histoire nous apprend que le peuple juif a toujours conservé en mémoire ce jour saint tout au long des siècles, malgré les nombreuses tentatives visant à le supprimer ou à le remplacer par un autre jour de culte !

Et contrairement à une opinion très répandue, le respect du shabbat n'a pas été institué par Moïse mais bien par le Créateur de l'univers lui-même !

« Dieu, après avoir achevé son œuvre, se reposa le septième jour de tout son travail. Il fit de ce septième jour un jour béni, un jour qui lui est réservé, car il s'y reposa de tout son travail de Créateur. » (Genèse 2 : 2-3/Hébreux 4 : 4).

Le shabbat est donc un rappel pour tous les hommes (et pas seulement pour les Juifs) que Dieu s’est reposé le septième jour après avoir tout créé. De fait, le shabbat a été institué bien avant le don de la Loi sur le mont Sinaï et, en l'incluant dans le Décalogue, Moïse n'a fait que confirmer l'importance de son respect.

« N'oublie jamais de me consacrer le jour du sabbat. Tu as six jours pour travailler et faire tout ton ouvrage. Le septième jour, c'est le sabbat qui m'est réservé, à moi, le Seigneur ton Dieu ; tu ne feras aucun travail ce jour-là, ni toi, ni tes enfants, ni tes serviteurs ou servantes, ni ton bétail, ni l'étranger qui réside chez toi. Car en six jours j'ai créé le ciel, la terre, la mer et tout ce qu'ils contiennent, puis je me suis reposé le septième jour. C'est pourquoi moi, le Seigneur, j'ai béni le jour du sabbat et je veux qu'il me soit consacré. » (Exode 20 : 8 à 11).

Le commandement nous invitant à respecter le shabbat occupe la 4e place dans le Décalogue (les Dix commandements). Si les quatre premiers commandements concernent la relation entre Dieu et les hommes, les six autres régissent les relations entre les hommes eux-mêmes.
Cette classification des commandements résumée en deux groupes est parfaitement expliquée dans le discours que le Seigneur fit à un pharisien :

«- Maître, quel est le plus grand commandement de la loi ? Jésus lui répondit : - 'Tu dois aimer le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit.' C'est là le commandement le plus grand et le plus important. Et voici le second commandement, qui est d'une importance semblable : 'Tu dois aimer ton prochain comme toi-même.' Toute la loi de Moïse et tout l'enseignement des prophètes dépendent de ces deux commandements. » (Matt. 22 : 36-40).

Ces Dix commandements ont toujours constitué le fondement et la base de l'Alliance sainte entre Dieu et son peuple physique (Israël) et spirituel (véritables chrétiens).

« Le Seigneur ordonna encore à Moïse : - Écris ces commandements, car ils constituent la base de l'alliance que je conclus avec toi et avec le peuple d'Israël. » (Exode 34 : 27).

Le shabbat est-il réservé aux Juifs ?

On reproche souvent aux chrétiens qui respectent le shabbat de « judaïser ». Ce reproche n'est pas nouveau. Au début du IVe siècle, les chrétiens qui gardaient le shabbat furent accusés d'hérésie et ils furent considérés comme des « judaïsants ».
A cette époque-là, une division au sein du christianisme récemment toléré par Rome menaçait la paix dans l'Empire. Ainsi l'empereur Constantin promulgua un décret le 7 mars 321 par lequel il invita tous les citoyens de l'Empire à honorer d'un commun accord le dimanche, jour de culte du soleil toujours respecté en ce temps-là :

"Au jour vénérable du soleil {dimanche}, que les magistrats et les habitants se reposent et que tous les ateliers soient fermés ...".

Ensuite, lors du concile de Laodicée convoqué par les « pères » de l’Église en 364, un autre décret fut formulé interdisant aux chrétiens le respect du shabbat. Parmi les articles de ce décret, voici ce que dit le canon 29 :

« Les chrétiens ne doivent pas judaïser en se reposant le jour du sabbat, mais ils doivent travailler en ce jour en honorant plutôt le jour du Seigneur {dimanche} en se reposant ».

Les rabbins, eux-mêmes, considèrent que le shabbat est un jour saint uniquement réservé au peuple juif. Pour eux, les chrétiens, qui sont des non-Juifs (goïm), ne sont pas tenus à le respecter et, selon ces rabbins, il suffit aux non-Juifs de s'en tenir aux « Sept lois de Noé » pour être en règle avec le Créateur !

Alors, le respect du shabbat est-il uniquement réservé au peuple juif ?

Pour répondre à ces rabbins, je dirai d’abord que la Bible déclare expressément que le shabbat a été fait pour l’homme (tous les hommes), et pas seulement pour les Juifs :

« Jésus leur dit encore : - Le sabbat a été fait pour le bien de l'homme; l'homme n'a pas été fait pour le sabbat. C'est pourquoi, le Fils de l'homme est maître même du sabbat. » (Marc 2 : 27-28).

Ce passage, souvent mal interprété, signifie que le shabbat n'est pas naturel à l'homme qui se repose n'importe quel jour de la semaine lorsqu'il en ressent le besoin. Le shabbat est vraiment un repos « imposé » et un signe d'alliance entre Dieu et l'homme. Le fait de le respecter démontre notre attachement à Dieu et notre désir d'obéir à sa volonté.

« 2 Heureux sera l'homme qui fait ce que j'ai dit, qui s'y tient fermement, qui respecte avec soin le sabbat et s'interdit de faire quelque mal que ce soit !'
3 Il ne faut donc pas que l'étranger qui s'est attaché au Seigneur aille s'imaginer : 'Le Seigneur me met à part, à l'écart de son peuple' Il ne faut pas non plus que l'eunuque se mette à dire : 'Je ne suis qu'un arbre sec'. 4 Car le Seigneur déclare : 'Si un eunuque respecte mes sabbats, (...) 5 alors je lui réserverai, sur les murs de mon temple, un emplacement pour son nom (...) 6 Quant aux étrangers (...) le Seigneur déclare : 'S'ils respectent avec soin le sabbat, s'ils se tiennent à l'engagement que j'attends de mon peuple, 7 alors je les ferai venir sur ma montagne sainte (...) 8 Celui qui a rassemblé les dispersés d'Israël, le Seigneur Dieu, ajoute : 'J'en ai déjà rassemblés, j'en rassemblerai d'autres encore. » (Esaïe 56 : 2-8).

Le chrétien devrait-il garder le shabbat ?

Par rapport à ce que nous venons de lire, il paraît évident que le monde chrétien aurait dû continuer à respecter le shabbat, comme le faisaient les premiers disciples, car le Seigneur n’a jamais aboli la Loi, même si ce n'est pas la Loi qui nous sauve mais bien la grâce par le sacrifice de notre Seigneur.

« - Ne pensez pas que je sois venu pour supprimer la loi de Moïse et l'enseignement des prophètes. Je ne suis pas venu pour les supprimer mais pour leur donner leur véritable sens. Je vous le déclare, c'est la vérité aussi longtemps que le ciel et la terre dureront, ni la plus petite lettre ni le plus petit détail de la loi ne seront supprimés, et cela jusqu'à la fin de toutes choses. » (Matt. 5 : 17-18)

Il est donc évident que nous devons respecter le shabbat qui est un des Dix commandements !

« ... Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. » (Matt. 19 : 17).

« 15 - Si vous m'aimez, vous obéirez à mes commandements. (...) 21 Celui qui retient mes commandements et leur obéit, voilà celui qui m'aime. Mon Père aimera celui qui m'aime ; je l'aimerai aussi et lui apparaîtrai. » (Jean 14 : 15 et 21).

« Si vous obéissez à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi j'ai obéi aux commandements de mon Père et que je demeure dans son amour. » (Jean 15 :10).

« Si nous obéissons aux commandements de Dieu, alors nous savons que nous connaissons Dieu. Si quelqu'un affirme : 'Je le connais', mais n'obéit pas à ses commandements, c'est un menteur et il n'y a pas de vérité en lui. » (I Jean 2 : 3-4).

« Être circoncis ou ne pas l'être n'a pas d'importance : ce qui importe, c'est d'obéir aux commandements de Dieu. » (I Cor. 7 : 19).

« Car si quelqu'un désobéit à un seul des commandements de la loi, il se rend coupable à l'égard de tous. » (Jacques 2 : 10). Voir aussi II Jean 1 : 5-6.

«Voilà pourquoi les membres du peuple de Dieu, ceux qui obéissent à ses commandements et qui sont fidèles à Jésus, doivent faire preuve de patience. » (Apoc. 14 : 12), voir aussi Apoc. 12 : 17.

Paul, l'apôtre des non-Juifs, gardait le shabbat et il ne l'a jamais remplacé par un autre jour de culte pour faire plaisir aux non-Juifs :

«Chaque jour de sabbat, Paul prenait la parole dans la synagogue et cherchait à convaincre aussi bien les Juifs que les Grecs. » (Actes 18 : 4).

Du reste, à l’époque des Apôtres, les premiers croyants juifs et non-juifs avaient l’habitude de se réunir ensemble le jour du shabbat pour rendre un culte au Seigneur :

« 42 Quand Paul et Barnabas sortirent de la synagogue, on leur demanda de revenir au prochain jour de sabbat pour parler de ce même sujet » (Actes 13 : 42). Voir aussi Actes 17 : 2 et Luc 4 : 16.

Et lorsqu'il est fait mention d'une réunion le dimanche, c'était pour régler des questions financières et récolter des dons pour les nécessiteux, preuve que cette activité ne se faisait pas le jour du shabbat, mais bien le premier jour de la semaine.

«Chaque dimanche, chacun de vous doit mettre de côté chez lui de l'argent, proportionnellement à ce qu'il a gagné, pour le garder, afin qu'on n'ait pas besoin de faire de collectes quand je viendrai. » (I Cor. 16 : 2).

Plus qu'un jour de repos !

Bien plus qu'un jour de repos et de culte, le shabbat est un signe et une marque de reconnaissance du véritable peuple de Dieu à travers les siècles :

«13 Parle aux enfants d'Israël, et dis-leurs : Vous ne manquerez pas d'observer mes sabbats ; car ce sera entre moi et vous, et parmi vos descendants, un signe auquel on connaîtra que je suis l’Éternel qui vous sanctifie. (...) 17 Ce sera entre moi et les enfants d'Israël un signe qui devra durer à perpétuité ; car en six jours l’Éternel a fait les cieux et la terre, et le septième jour il a cessé son œuvre et il s'est reposé. » (Ex. 31 : 13-17, version L. Segond).

« J'instituai le jour du sabbat pour manifester la relation qui les unit à moi et leur rappeler que moi, le Seigneur, je les consacre à mon service. » (Ézéchiel 20 : 12, 20).

D'ailleurs, cette marque de reconnaissance s'oppose directement à la marque de la bête mentionnée dans Apocalypse 13 : 16-18.
En effet, de la même façon que la marque de la bête est apposée sur la main droite et sur le front des hommes non-repentis, les commandements, dont le shabbat qui est la marque de Dieu, sont symboliquement attachés sur le bras et sur le front des véritables croyants :

« Pour ne pas les oublier {les commandements}, tu les attacheras sur ton bras et sur ton front. » (Deut. 6 : 8 et 11 : 18).

D'autre part, il faut savoir que le shabbat est une préfiguration du Millénium, le septième millénaire durant lequel notre Messie Yéchoua régnera sur la terre entière. Ainsi, le shabbat est à la semaine ce que le Millénium est aux six mille ans donnés à l'humanité :

« Mais il est un point que vous ne devez pas oublier, mes amis : c'est que, pour le Seigneur, un jour est comme mille ans et mille ans sont comme un jour. » (II Pierre 3 : 8).

Comment respecter le shabbat

Le shabbat ne devrait pas être une contrainte ni un fardeau. Nous devrions plutôt le considérer comme un jour de repos, de relâche et même de joie :

« Si tu renonces à travailler le jour du sabbat, ou à traiter une bonne affaire en mon saint jour, dit le Seigneur ; si tu parles du sabbat comme d'un jour de joie réservé à mon service et qu'il convient de respecter ; si tu le respectes effectivement en renonçant à travailler, à saisir une bonne affaire et à marchander longuement, alors je deviendrai la source de ta joie. Moi, le Seigneur, je t'emmènerai en triomphe sur les plus hauts sommets, et je te ferai profiter du pays que Jacob, ton ancêtre, a reçu en propriété. Voilà ce que promet le Seigneur. » (Esaïe 58 : 13-14).

Mais, sans l'aide de l'Esprit saint, il est difficile de comprendre comment bien respecter le shabbat. Certains croyants en feront toujours trop, et d'autres pas assez ! En effet, comment savoir ce qui est permis de faire de ce qui ne l'est pas en ce jour-là ?
Si vous avez l'Esprit saint en vous, vous comprendrez naturellement comment respecter ce jour saint sans tomber dans aucun excès, tout en faisant la volonté du Seigneur.
En plus de tous les passages que nous avons déjà vus, en voici deux autres bien à propos :

Jérémie 17 : 19-27. C'est un jour de repos pendant lequel on ne travaille pas, excepté en cas de nécessité impérieuse et pour des secours urgents (interventions médicales urgentes, soins infirmiers indispensables, services d'incendie, etc).

Néhémie 13 : 15-20. On ne pratique pas de commerce ni de ventes (même de Bibles ou d'articles religieux !). Et il faut forcément éviter d'acheter quoi que ce soit, excepté en cas de besoins urgents (médicaments et produits de première nécessité urgente).

En guise de conclusion, sachez mes amis que le shabbat sera toujours respecté au cours du Millénium à venir :

« Ainsi, de mois en mois et de sabbat en sabbat, tout le monde viendra s'incliner devant moi, dit le Seigneur. » (Esaïe 66 : 23).

« En effet les jours de sabbat et de nouvelle lune, la population viendra à cette porte pour m'adorer moi, le Seigneur. » (Ezék. 46 : 3).

Notes :

1) Le shabbat est un des signes distinctifs des véritables assemblées de Dieu (Apoc. 12 : 17 et Apoc. 14 : 12). Voir l'article : « Le peuple de Dieu, quel est-il et où se trouve-t-il ? » publié dans ce blog le 12/05/13.

2) Nous ne parlerons pas de l'année de relâche ni du Jubilé, qui sont des années sabbatiques, voir l'article : « L'année de relâche et le Jubilé » publié dans ce blog le 26/08/14.


Salutations et shabbat shalom !
Jacquy Mengal

11 commentaires:

  1. Bonjour,

    Quelle version de la bible utilisez-vous pour votre blog ?

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    1. Bonjour,
      J'utilise en général "La Bible en français courant" éditée par l'Alliance Biblique Universelle, 1983. Et quand je choisi une autre version, je l'indique. Salutations.

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  2. Merci. bon article, entièrement d'accord. SAUF:
    " Du reste, à l’époque des Apôtres, les premiers croyants juifs et non-juifs avaient l’habitude de se réunir ensemble le jour du shabbat pour rendre un culte au Seigneur :
    « 42 Quand Paul et Barnabas sortirent de la synagogue, on leur demanda de revenir au prochain jour de sabbat pour parler de ce même sujet » (Actes 13 : 42). Voir aussi Actes 17 : 2 et Luc 4 : 16.
    Et lorsqu'il est fait mention d'une réunion le dimanche, c'était pour régler des questions financières et récolter des dons pour les nécessiteux"
    >FAUX. Le Shabbat est bien un jour de repos, et d'étude à la Synagogue, d'accord pour cela. Le CULTE au Seigneur cependant était célébré le premier jour de la semaine, donc le dimanche (ou „samedi soir“ en début de la première semaine, le jour de sa résurrection. Iom rosh. Il y a nombreux documents faisant preuve que les premiers chrétiens (qui réspectaient le shabbat) se réunissaient le premier jour de la semaine pour feter le culte au Seigneur.
    Actes 20.7
    "Le premier jour de la semaine, nous étions réunis pour rompre le pain."
    Certaines citations de la bible dans votre article sont très „libre“, il serait bon de donner les references. Exemple: „ ..saisir une bonne affaire et à marchander longuement“ (de Esaie 58) – je ne vois absolument pas de „longuement“ dans les textes, ceci suggere aux lecteurs que traiter affaires (simples) est acceptable pendant le shabbat.

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    1. Bonjour,
      Si vous êtes "entièrement d'accord" avec cet article, pourquoi ne reconnaissez-vous pas que le seul jour de culte du Seigneur est bien le shabbat (samedi) et pas le dimanche (jour du soleil) ?
      Vous ne trouverez aucun passage dans la Bible affirmant que le jour de culte du Seigneur a été transféré au dimanche, ABSOLUMENT AUCUN ! Le passage dans Actes 20: 7 est souvent utilisé par les adeptes du dimanche pour essayer de prouver leurs idées, mais ce passage ne prouve pas que les disciples se réunissaient le dimanche pour rendre un culte. Que du contraire ! Dans ma version (en français courant), il est écrit qu'ils étaient tous réunis un samedi soir pour prendre un repas. Ce qui montre bien que leur réunion de shabbat était terminée, et que le repas qu'ils ont pris a relancé le débat. Dans ma version, il est écrit: que Paul "continua à prêcher jusqu'à minuit", ce qui montre qu'il avait déjà parlé avant le repas !
      D'autre part, il faut savoir que l'expression "rompre le pain" au verset 11 est l'équivalent aujourd'hui à notre expression familière: "casser la croûte". Il est faux de voir dans cette expression une quelconque allusion à un culte. Mais, comme s'est souvent le cas, certains se servent de quelques passages qu'ils tordent allègrement pour appuyer leurs fausses convictions ou doctrines.
      Comme pour la fausse doctrine de la trinité, demandez-vous d'où provient cette doctrine du dimanche "jour du Seigneur" ? Posez-vous la question et cherchez. C'est facile aujourd'hui avec Internet, et en cherchant un peu, vous verrez que c'est l'empereur Constantin qui a décidé de remplacer officiellement le shabbat par le dimanche (jour du soleil, qu'il adorait), et que la trinité est un concept qui nous vient du paganisme et qui a été introduit subrepticement par les "pères" de l'Eglise.
      Pour ce qui est du terme "longuement", il se trouve dans la Bible en français courant, mais pas dans la version L. Segond. Ce qui prouve une fois encore qu'il ne faut pas "marchander" le jour du shabbat, ni un peu, ni "longuement" ! Salutations et bonne continuation à vous dans vos recherches. Jacquy Mengal

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    2. Bonjour,
      Je viens de lire votre post, et un point me surprend.
      Vous parlez de "la fausse doctrine de la trinité". De quelle " trinité" paelez-vous ? ... D.ieu, Jésus et Marie ?
      Dans ce cas, je comprends...
      Sinon, si vous parlez du Créateur (le Roi-Maître de l'univers), et de la Parole-Mimra créatrice (le Messie, D.ieu fait chair selon Jn.1 en accord avec les sages d'Israël quand à la nature divine de la Mimra créatrice antérieure à tout ce qui est créé), et l'Esprit-Rua'h qui se mouvait au-dessus des eaux en Ge.1, alors là, je ne comprends pas votre affirmation...
      Est-ce que la fausse doctrine que vous mentionnez se situe au niveau de la divinité de Yeshoua, ou bien plutôt à celui de la divinité de la Rua'h de Ge./Ber.1 ?
      Pouvez-vous préciser, svp ? Merci d'avance.
      Jean.

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    3. Bonjour Mr Nehlig,
      La trinité dont je parlais est bien cette fausse doctrine introduite dans l'Eglise naissante au second siècle de notre ère par les "pères de l'Eglise". Elohim n'est pas une trinité ! Il y a le Père Tout-Puissant que personne n'a jamais vu, et le Fils, la Parole qui vient du Père et s'est fait homme sous le nom de Yéchoua Ha Mashiah (Jésus-Christ). L'Esprit saint est la puissance et la force qui émane d'Elohim (le Père et le Fils). Il ne s'agit pas d'une personne mais bien de leur puissance commune.
      Comment expliquez-vous que Etienne a vu uniquement, avant de mourir, le Père et le Fils à sa droite, dans les cieux, alors qu'il ne dit rien de l'Esprit saint ? C'est tout simplement parce que l'Esprit saint n'est pas membre de la Famille divine, mais bien leur force commune (Actes 7: 55-56).
      Et comment expliquez-vous aussi que Jean voit en vision le Père Tout-Puissant et l'Agneau (le Fils) dans la nouvelle Jérusalem, alors qu'il ne cite pas l'Esprit saint (Apoc. 21: 22) ? Salutations

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  3. Bien répondu. L'expression "rompre le pain" ne veut dire rien d'autre que prendre un repas, ou encore "casser la croûte".
    Il n'y a rien, dans l'Ecriture toute entière, qui puisse invalider de quelconque façon la sanctification du Shabbat, septième et dernier jour de la semaine.

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    1. Bien d'accord avec vous Daniel !
      Jacquy Mengal

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